
Derrière les rouages
Et si une simple montre décidait de vos rêves ?
À Mirabélis, le temps ne se vit pas : il s’obéit. Régie par la BioChron, une montre connectée à chaque citoyen, la ville impose un rythme implacable à ses habitants. Plus de place pour l’imprévu. Plus de place pour la liberté.
Alice, tout juste arrivée, envoyée elle étouffe. Pour respirer, elle dessine. Des graffitis oniriques, pleins de couleurs et de révolte. Petit à petit, ses œuvres envahissent les murs de la ville. Comme une brèche dans l’ordre établi.
Autour d’elle, les trajectoires s’entrecroisent.
Jonas, Gabriel, Bastien… Chacun à leur manière, ils sentent que quelque chose de vacille. Qu’un autre monde est peut-être possible.
Mais pour espérer changer Mirabélis, il faudra choisir. Risquer. Désobéir
Et Alice, elle, devra aussi faire un choix : entre deux hommes que tout oppose, mais que la ville a liés. Antonin, fondateur pris au piège de sa propre utopie. Gérald, créateur lucide au regard brûlant.
Les Chroniques de Mirabélis sont une dystopie lumineuse où devient acte de résistance. Une fresque chorale, poétique et engagée, sur le pouvoir des images, la force du doute, et le courage de désobéir.

Les visages de Mirabélis

Alice
Lorsqu’elle arrive à Mirabélis, Alice est loin de se douter que son art est sur le point de changer la visage de la ville.

Antonin
Aussi charismatique qu’énigmatique, il a créé la BioChron. Mais n’est-elle pas en train de dévorer son âme ?

Gérald
Le mystérieux chef de la Résistance cache un lourd secret. Son amour pour Alice le sauvera-t-il ?
Une société sous contrôle
La Biochron
Bien plus qu’une montre, la BioChron accompagne chaque citoyen de Mirabélis. Elle surveille ses constantes physiologiques, mesure ses activités et transforme chaque instant de son existence en données exploitables.
La productivité
À Mirabélis, la valeur d’un individu se mesure à son rendement. Chaque activité doit contribuer à la prospérité collective. Sous l’autorité du ministère de la Réalité économique, même le repos et les rêves deviennent des ressources à optimiser.
Le contrôle des désirs
À Mirabélis, même l’intimité obéit aux règles du système. Le Bureau de la Sexualité maîtrisée réglemente les relations charnelles, limitées. Le désir n’est plus une liberté individuelle, mais une activité administrée, surveillée et comptabilisée.
À Mirabélis, chaque seconde a un prix. Mais combien vaut la liberté ?
Découvrir Mirabélis
Et si la liberté commençait par une seconde de désobéissance ?